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Dernière minute ! Les propriétaires d'un terrain à proximité criblé de trous d'obus (les "Glory Holes") viennent de mettre en place une vaste opération de recherche de souterrains creusés lors de la Bataille de la Somme en 1916. La télévision britannique était sur place le lundi 10 juin 2011 pour filmer la plongée dans les abîmes de la terre... Reportage (en anglais)
Le Mémorial Terre-Neuvien de Beaumont-Hamel surplombe un vaste parc surprenant de 16 hectares criblé de trous d'obus et parcouru de tranchées antérieures à la 1ère guerre mondiale, remarquablement conservées, dont l’état de conservation aujourd’hui ne peut qu’émouvoir le visiteur. En 1916, la province canadienne de l’île de Terre-Neuve accepte du commandement de l’Empire britannique d’envoyer des troupes de volontaires sur le front tout comme l’ensemble des colonies alliées britanniques.Les deux villages de Beaumont et Hamel se trouvent à l’arrière immédiat des lignes allemandes. La 1ère ligne allemande passait au fond du parc, près de la statue du soldat écossais. Dès le 1er jour des combats de la Bataille de la Somme, aucun des 801 soldats de la 29e division du 1st Newfoundland Regiment engagés n’échappe aux violences de l’offensive allemande : 255 d’entre eux sont tués, 91 disparaissent, 386 sont blessés et la quasi-totalité des officiers est perdue.
Le mémorial est réalisé en 1925 par l'architecte-paysagiste Rodolphe Cochius au sommet d’une butte qu’on appelle la « butte du Caribou », surmontée elle-même de l’animal en bronze grandeur nature, exécuté par le sculpteur britannique Basil Gotto, dressé en direction du front allemand et qui surplombe une toile de tranchées enchevêtrées encore bien visibles. Le caribou n’est autre que l’insigne du Newfoundland Regiment. Les noms des soldats disparus figurent sur des plaques scellées à la base du Mémorial ; leur lieu de sépulture reste inconnu. En savoir plus ! Le Mémorial écossais est représenté par une haute croix en pierre blanche, ornée de nombreux motifs décoratifs. Il est situé à la sortie du village de Beaumont, à l’endroit précis où la 8e Division des Highlanders s’empare de la 1ère tranchée allemande le 13 novembre 1916. Un centre d’interprétation à l’entrée du parc complète la visite (sanitaires). En savoir plus !
La Tour d’Ulster encore appelée Tour de Belfast ou Helen Tower, érigée en 1921 en mémoire des soldats de la 36ème division de la province de l'Ulster au Nord de l’Irlande, tombés entre les tirs britanniques et allemands le 1er juillet 1916. La tour surprend par son architecture de style gothique troubadour. Elle est l’exacte réplique d'une tour située dans un parc près de Belfast ayant servi de camp d'entraînement à cette même division irlandaise. Le style moyenâgeux est très en vogue chez les intellectuels d’Outre-manche au début du XIXe siècle. On peut voir dans le petit parc qui l’abrite, une plaque dédiée aux soldats de la 36ème division irlandaise.Un peu plus loin, un portillon donne accès au Petit Mémorial dédié aux 9 soldats irlandais de l'Institution d'Orange (société fraternelle protestante fondée en 1795 en Irlande (alors partie intégrante du Royaume-Uni), décorés de la Victoria Cross (distinction militaire suprême de l’armée britannique instituée en 1856). Equipement : salon de thé - Accès : Route de Saint Pierre Divion (en venant de Pozières par la D 73) - Thiepval. Contact : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Tél. : 03 22 74 81 11 / 03 22 74 87 14 . Le Mémorial Franco-Britannique de 45 mètres de haut, en forme d'arc-de-triomphe, est l'œuvre de l'architecte Sir Edwin Lutyens. Sa silhouette massive est visible à des kilomètres à la ronde. Gravés dans la pierre, les noms de 73 367 soldats britanniques et sud-africains disparus entre juillet 1915 et mars 1918, sans sépulture connue, habillent ses impressionnants piliers. Pour mieux comprendre l'histoire du village et sa tragédie pendant la 1ère guerre mondiale, un « Centre d’accueil et d’interprétation » situé à quelques mètres du monument et tout aussi émouvant, constitue une source d'informations complémentaires pour le visiteur (documentation mise à sa disposition, projections relatives à la guerre et intéressante boutique). Equipements : distributeur de boissons, sanitaires. Tél. : 03 22 74 60 47.
Le village de Pozières retentit dans la mémoire de la nation australienne par son engagement d’envergure dans les combats de juillet 1916 et tout au long de la 1ère guerre mondiale. Ceci explique la réalisation du mémorial dédié à la 1ère Division de l’armée australienne au sein du village de Pozières. Un 2ème Mémorial est érigé plus tard à Canbarra (Australie) par le gouvernement français. Ce dernier reste le garant du rôle joué par l’armée australienne dans la libération de la France pendant la 1ère guerre mondiale.Les deux camps se livrent à des combats incessants du 24 au 26 juillet 1916.
Réservations OT pays du Coquelicot 03 22 75 16 42 Informations :07 60 00 69 43
La ligne du P'tit train de la Haute Somme, longue de 7 km, faisait partie d'un réseau construit par les armées françaises et britanniques pour la Bataille de la Somme. Conçu pour préparer la première offensive du 1er juillet 1916, ce réseau permit aux soldats français et britanniques de rester en contact, souvent dans des conditions déplorables, la voie posée dans la boue. Ce réseau desservait la zone des étangs de la Haute- Somme et fut prolongé à travers les marais avec l'avance du front, couvrant ainsi une trentaine de kilomètres. Le P'tit Train pouvait transporter quotidiennement jusqu'à 1500 tonnes de matériel et munitions.
ContalmaisonLe Cairn écossais, situé à deux pas de l’église, est inauguré le 7 novembre 2004. Celui-ci rend hommage au 12ème bataillon du Manchester Regiment écossais qui dénombre les ¾ de victimes dans ses effectifs, et notamment, l’équipe de football Midlothian, volontaire dès 1914. Au lendemain de la guerre, le village ne dispose pas de fonds nécessaires à la construction d’un monument commémoratif. L’objectif est finalement atteint grâce aux efforts de l’Ecossais Sir George en 2003. Le cimetière de Sunken Road et 2e cimetière canadien - cliquer ici Le Mémorial du footballeur de Contalmaison, étrange petit monument avec une croix celtique, dédié à Donald Bell, premier footballeur professionnel engagé dans la bataille de la Somme (à la sortie de Contalmaison, un peu avant le cimetière communal). Une plaque commémorative dans l’église - 8 soldats français - En savoir plus... Fricourt Comme Thiepval et Combles, Fricourt fut repris par les Britanniques le 2e jour de la Bataille de la Somme malgré un système de fortifications souterraines élaboré par les Allemands "Saillant de Fricourt". Aucun reste des blockhaus allemands ne subsiste. C'est près du Bois d'Engremont (appelé "Bois Français" par les Britanniques) que le poète Siegfried Sassoon s'est vu décerner sa "Military Cross" en juin 1915. A voir absolument, le cimetière Allemand, où reposa jusqu'en 1925, un des héros de l'aviation militaire Allemande, Manfred Von Richthofen, dit le Baron Rouge. MametzLe « dragon rouge », emblème du Pays du Galles (emprunter le Chemin des Gallois), immortalise les actes héroïques de la 38e Division Galloise contre l'infanterie allemande du 4 au 11 juillet 1916 pour la libération du bois de Mametz (le village est libéré le 1er juillet). Une plaque de marbre apposée dans le chœur de l'église commémore dès 1924 ces actes de bravoure, est toujours fleurie et mérite la visite. Le village fut détruit en totalité. Courcelette Deux divisions australiennes apportent leur contribution dans les combats sur le secteur de la Ferme du Mouquet, au nord du village. Ils parviennent à reprendre le village grâce à l’avancée de leurs tanks sur la fameuse tranchée « Régina ». Un mémorial de granit est érigé sur la RD 929 dans un vaste parc. Les Australiens perdent 24 000 soldats dans la bataille. Bus-les-Artois Le village est épargné par le conflit. Toutefois, depuis le 1er juillet 2006, la commune commémore l'anniversaire de la Bataille de la Somme autour d’un mémorial offert par la ville de Leeds en Angleterre en remerciement de l'accueil des villageois fait aux soldats anglais avant le départ au front le 1er juillet 1916. Bray-sur-Somme L'armée allemande arrive à Bray-sur-Somme par la route de Proyart au sud, puis se dirige vers son objectif : Amiens. Seule une réquisition de matériel agricole est effectuée. Le 28 septembre, les Allemands bombardent Albert ; la cité détruite est évacuée le 4 octobre 1914. Le front se stabilise alors autour de Bray, en un demi-arc de cercle : Fricourt, Carnoy, Curlu, Frise, Herbécourt, Dompierre-Becquincourt. Pendant 28 mois, Bray deviendra un très important centre de ravitaillement et de repos. En février 1915, les obus allemands éclatent près de l'église : les vitraux et la tour du clocher sont abîmés. Un grand cantonnement, commandé par un général de la division française s'installe, les blessés du front y seront soignés. Un régiment de réservistes provenant du Havre reste à Bray pendant une année pour organiser les premières tranchées, les fortins, ainsi que les différentes attaques dans la région. 2086 soldats de ce régiment furent tués. Une plaque commémorative, en souvenir de leurs actions se trouve dans l'église Saint Nicolas. En 1916, les armées française et anglaise préparent l'offensive et stockent munitions et nourriture pour les hommes et les chevaux, les avions, les gros canons... Du 1er juillet 1916 à novembre éclate la bataille de la Somme qui cause de lourdes pertes à l'armée allemande et la contraint au retrait. Au printemps 1918, les Allemands veulent reconquérir du terrain vers Péronne et Saint Quentin. Au passage, Bray est évacuée et les Allemands y font leur retour jusqu’au 12 août après de durs combats dans la vallée de la Somme avec les Australiens. Il faut plusieurs années pour reconstruire la ville. (3 cimetières britannique, français et allemand) Aveluy
Les grands arbres du bois abritaient les troupes britanniques et leurs imposants dépôts de ravitaillement, de munitions et de pièces d’artillerie lourdes, loin de la vue des observateurs allemands. De nombreuses tranchées sont encore bien visibles mais ne sont pas accessibles, s’insérant aujourd’hui dans une propriété privée. Auchonvillers Le monument aux morts sculpté par Charles Gern, sculpteur rhénan né en Allemagne, élève des Beaux-Arts de Munich. Il vit un certain temps à Albert. Il figure à l’exposition universelle de 1925. On lui doit d’autres très beaux monuments aux morts : Albert, Beaumont et Hamel. Et encore à Achonvillers : collection du Musée d’André Coilliot chez Avril Williams, propriétaire de chambres d’hôtes – 10, rue Delattre. Tél. 03.22.76.23.66 - http://www.avrilwilliams.com.
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La Basilique Notre Dame de Brebières

Le Mémorial écossais
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