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Son

Musée Somme 1916

albert_muse somme 1916_scne bureau Albert
250m de souterrains pour comprendre le quotidien des soldats dans les tranchées. Reconstitution étonnante de leurs conditions de vie lors de l’offensive du 1er juillet 1916.  A droite de la Basilique
Tél. : 03 22 75 16 17
Ouvert 7 jours/7
:
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du 1er février 2013 au 30 mars 2013,  9h - 12h et 14h -18h
- du 1er avril 2013 au 30 septembre 2013,  9h - 18h en continu
- du 1er octobre au 30 novembre 2013, 9h - 12h et 14h - 18h
- du 1er décembre 2013 au 20 décembre 2013 inclus, 9h - 12h et 14h - 17h.
(dernière entrée au musée 1/2 h avant la fermeture)
Ouverture possible pour les groupes pendant la fermeture (sur demande).
Fermeture annuelle : 15 décembre au 31 janvier  -  Site internet : www.musee-somme-1916.eu

Albert_Vierge_penche_de_la_BasiliqueLa Basilique Notre Dame de Brebières est l'élément architectural le plus spectaculaire de la ville d'Albert et surprend le visiteur par ses dimensions, son compromis stylistique et la richesse de son ornementation. Construite en 1885-1895 par l’architecte Edmond Duthoit, elle est l'héritage des voyages que ce dernier effectue à travers l'Europe et l'Asie Mineure durant le XIXe siècle. Véritable bijou architectural de style néo-byzantin, la Basilique fait la fierté des Albertins. Baptisée « Lourdes du Nord » par le Pape Léon XIII, celle-ci est un haut lieu de pélerinage depuis le XIIe siècle en raison de la découverte de la statue.
Les Albertins aiment à raconter la légende de leur Vierge Dorée. Celle-ci remonte au XIe siècle. Voici ce qu'elle dit : un berger gardant ses brebis, en voit une s’éloigner du troupeau. Le berger la rappelle sans que celle-ci ne bouge. Il accourt et la rudoie sévèrement en la frappant. Il entend alors «Arrête berger, tu me blesses». Il creuse la terre et en retire une Madone qui deviendra Notre Dame de Brebières.
Elle n'est hélas pas épargnée par la 1ère guerre mondiale ; son dôme est touché le 15 janvier 1915 par l‘un des 2000 obus lancés sur l‘édifice, qui incline à l'horizontal la statue de "Marie à l'enfant Jésus", sculptée par Albert Roze. Une seconde légende naît de cette "Vierge Penchée" qui prédit que "La guerre finira quand la Vierge tombera"....
L'armée allemande occupe la ville au printemps 1918. Les Britanniques bombardent la Basilique afin d'empêcher l'ennemi d'utiliser la tour comme poste d'observation. La statue s'écroule cette fois. En août 1918, les Allemands sont obligés de se replier et les Britanniques occupent à nouveau la ville d'Albert jusqu'à la fin de la guerre.
La ville est entièrement reconstruite après la guerre. On en profite pour élargir et réorienter les rues principales. La Basilique, néanmoins, est fidèlement reconstruite selon son plan d’origine par Louis Duthoit, qui n'est autre que le fils de l'architecte Edmond Duthoit ayant supervisé sa construction à la fin du XXe siècle. La statue actuelle est une réplique exacte de celle dessinée par Albert Roze.  A l'intérieur, un imposant mobilier de marbre, ou recouvert de mosaïques colorées, des vitraux du célèbre maître-verrier Jacques Grüber, interpellent le visiteur.  Le clocher mesure 62m de hauteur. (la montée au clocher s'impose - 221 marches et vue jusqu'à... ! Voir l'Office de Tourisme)

Permanences au Presbytère de la Basilique : tous les jours, de 10h à 12h ou 03 22 75 09 54 ou contacter l'un des prêtres de la paroisse : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - Horaires des messes ici.

Le Trou de mine de La Boisselle

La-Boisselle_trou-de-mine1La Grande Mine de La Boisselle est le seul cratère encore visible et accessible, mesurant 100 m de diamètre et 30 m de profondeur. Il est le témoin de la série d'explosions qui se déroulent le 1er juillet 1916 à partir de 7h28 précises, marquant le déclenchement de la Bataille de la Somme par les Britanniques. Situé à 200 m de l’entrée de la Boisselle, en bordure du chemin de Fricourt, il est aujourd’hui la propriété d’un Britannique. Le secteur a d'abord été tenu en 1915 par les Français, puis les Britanniques. En 1916, la première ligne britannique est perpendiculaire à la grande route. Il était alors fréquent de faire exploser plusieurs mines sous la 1ère ligne pour créer une brèche dans la ligne adverse et faire passer l'infanterie. Lorsque les premières unités britanniques partent à l’assaut le matin du 1er juillet, elles ignorent qu'elles se dirigent vers une mort imminente. En savoir plus...

Dernière minute ! Les propriétaires d'un terrain à proximité criblé de trous d'obus (les "Glory Holes") viennent de mettre en place une vaste opération de recherche de souterrains creusés lors de la Bataille de la Somme en 1916. La télévision britannique était sur place le lundi 10 juin 2011 pour filmer la plongée dans les abîmes de la terre... Reportage (en anglais)


Beaumont-Hamel

Beaumont-Hamel_Caribou-Parc

Le Mémorial Terre-Neuvien de Beaumont-Hamel surplombe un vaste parc de 16 hectares criblé de trous d'obus et parcouru de tranchées antérieures à la 1ère guerre mondiale, remarquablement conservées, dont l’état de conservation aujourd’hui ne peut qu’émouvoir le visiteur.
Le Mémorial rappelle la tragédie de la division canadiennne qui tombe sur le champ de bataille le 1er juillet 1916.

En 1916, la province canadienne de l’île de Terre-Neuve accepte du commandement de l’Empire britannique d’envoyer des troupes de volontaires sur le front, tout comme l’ensemble des colonies alliées britanniques.Les deux villages de Beaumont et Hamel se trouvent à l’arrière immédiat des lignes allemandes. La 1ère ligne allemande passait au fond du parc, près de la statue du soldat écossais.

Dès le 1er jour des combats de la Bataille de la Somme, aucun des 801 soldats de la 29e division du 1st Newfoundland Regiment engagés n’échappe aux violences de l’offensive allemande : 255 sont tués, 91 disparaissent, 386 sont blessés et la quasi-totalité des officiers est perdue.

Le mémorial est réalisé en 1925 par l'architecte-paysagiste Rodolphe Cochius au sommet d’une butte qu’on appelle la « butte du Caribou », surmontée elle-même de l’animal en bronze grandeur nature, exécuté par le sculpteur britannique Basil Gotto, dressé en direction du front allemand et qui surplombe une toile de tranchées enchevêtrées encore bien visibles. Le caribou n’est autre que l’insigne du Newfoundland Regiment. Les noms des soldats disparus figurent sur des plaques scellées à la base du Mémorial ; leur lieu de sépulture reste inconnu. En savoir plus !


Beaumont-Hamel_tranches-PaLe Mémorial écossais est représenté par une haute croix en pierre blanche, ornée de nombreux motifs décoratifs. Il est situé à la sortie du village de Beaumont, à l’endroit précis où la 8e Division des Highlanders s’empare de la 1ère tranchée allemande le 13 novembre 1916. Un centre d’interprétation à l’entrée du parc complète la visite (+ sanitaires). En savoir plus !



 

Thiepval

Thiepval_-Tour-dUlsterLa Tour d’Ulster encore appelée Tour de Belfast ou Helen Tower, érigée en 1921 en mémoire des soldats de la 36ème division de la province de l'Ulster au Nord de l’Irlande, tombés entre les tirs britanniques et allemands le 1er juillet 1916. La tour surprend par son architecture de style gothique troubadour. Elle est l’exacte réplique d'une tour située dans un parc près de Belfast ayant servi de camp d'entraînement à cette même division irlandaise. Le style moyenâgeux est très en vogue chez les intellectuels d’Outre-manche au début du XIXe siècle. On peut voir dans le petit parc qui l’abrite, une plaque dédiée aux soldats de la 36ème division irlandaise.
Un peu plus loin, un portillon donne accès au Petit Mémorial dédié aux 9 soldats irlandais de l'Institution d'Orange (société fraternelle protestante fondée en 1795 en Irlande (alors partie intégrante du Royaume-Uni), décorés de la Victoria Cross (distinction militaire suprême de l’armée britannique instituée en 1856).  Equipement : salon de thé - Accès : Route de Saint Pierre Divion  (en venant de Pozières par la D 73) - Thiepval. Contact :  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Tél. : 03 22 74 81 11 / 03 22 74 87 14 .


Thiepval_Mmorial-franco-brLe Mémorial Franco-Britannique de 45 mètres de haut, en forme d'arc-de-triomphe, est l'œuvre de l'architecte Sir Edwin Lutyens. Sa silhouette massive est visible à des kilomètres à la ronde (de la Basilique d'Albert notamment). Gravés dans la pierre, les noms de 73 367 soldats britanniques et sud-africains disparus entre juillet 1915 et mars 1918, sans sépulture connue, habillent ses impressionnants piliers. Pour mieux comprendre l'histoire du village et sa tragédie pendant la 1ère guerre mondiale, un « Centre d’accueil et d’interprétation » situé à quelques mètres du monument et tout aussi émouvant, constitue une source d'informations complémentaires pour le visiteur (documentation mise à sa disposition, projections relatives à la guerre et intéressante boutique). Equipements : distributeur de boissons, sanitaires. Tél. : 03 22 74 60 47.

Pozières

Pozires_Mmorial-australie

Le village de Pozières retentit dans la mémoire de la nation australienne par son engagement d’envergure dans les combats de juillet 1916 et tout au long de la 1ère guerre mondiale. Ceci explique la réalisation du mémorial dédié à la 1ère Division de l’armée australienne au sein du village de Pozières.

Un 2ème Mémorial est érigé plus tard à Canbarra (Australie) par le gouvernement français. Ce dernier reste le garant du rôle joué par l’armée australienne dans la libération de la France pendant la 1ère guerre mondiale.Les deux camps se livrent à des combats incessants du 24 au 26 juillet 1916.
Le bourg est le verrou qu'il faut faire sauter pour récupérer la Ferme du Mouquet et la colline de Thiepval occupées par les Allemands. Le village de Pozières  se situe, en effet, sur une crête traversée par un double réseau de tranchées allemandes et flanquée de deux blockhaus observatoires dominant tout le champ de bataille ("Gibraltar" du côté d’Albert et "le Moulin à Vent" du côté de Bapaume. www.digger-pozieres.org
Cette opération est principalement confiée à la 1ère division australienne, à laquelle on rallie une division néo-zélandaise. Les Australiens viennent tout juste d’être confrontés à la dure réalité de la guerre dans la bataille écrasante des Dardanelles à Gallipoli (actuelle Turquie) qui dénombre 50 000 morts du côté allié. Le 23 juillet 1916, ils réussissent à s’emparer de Pozières. Epuisés par deux mois de tirs incessants, l’armée canadienne les relève le 5 septembre à la Ferme du Mouquet ; ils ont néanmoins et déjà perdu plus du tiers de leurs effectifs.Pozières évoque aussi l'entrée en guerre des chars qui fait l’objet de la réalisation d’un monument aux chars en forme d’obélisque orné aux angles de quatre modèles réduits de tanks de bronze ; il se situe à la sortie du village, en direction de Bapaume.
Le village entier disparaît… Il donne son nom, après la guerre, à un petit village du Queensland en Australie.
Aujourd’hui, on continue de retrouver des objets et des débris datant de la Grande Guerre, et une pause au « café –musée » Le Tommy tenu par un habitant passionné permet au visiteur de découvrir une collection étonnante de reliques militaires. En savoir plus !

poziere> Un son et lumière
illustre tous les ans l’abominable tragédie du village de Pozières. Il réveille la conscience collective avec une grande émotion. A la fin du mois de juillet 1914, les paysans de Pozières moissonnent, rentrent le blé au moulin du village mais tout le monde sait que la guerre es imminente. Le village est situé au centre du front. À l'école, l'instituteur donne une leçon d'histoire, les vacances approchent. Le tocsin sonne, l'ordre de mobilisation est annoncé et la guerre est déclarée. Le village est anéanti en quelques heures. Les 20 tableaux du son et lumière font revivre les images des combats, les scènes de désespoir, de joie quelquefois… La guerre est finie, le travail reprend mais il manque des hommes... Un message de paix est adressé au public en trois langues à la fin du spectacle. En savoir plus !

> RESERVATIONS 201__ , vous pouvez réserver votre place (http://www.digger-pozieres.org/) pour le son et lumière de 201_ , les deux premiers week-ends de juillet. but de la manifestation à 21h30 - restauration et animations (chanteur écossais, danses britanniques, cornemuses,...) dès 19h30.

Réservations Office de Tourisme du Pays du Coquelicot : 03 22 75 16 42 -  Informations : 07 60 00 69 43.

Le Musée du P'tit Train de la Neuville-les-Bray

photo_Appeva_NB_comprLa ligne du P'tit train de la Haute Somme, longue de 7 km, faisait partie d'un réseau construit par les armées françaises et britanniques pour la Bataille de la Somme. Conçu pour préparer la première offensive du 1er juillet 1916, ce réseau permit aux soldats français et britanniques de rester en contact, souvent dans des conditions déplorables, la voie posée dans la boue. Ce réseau desservait la zone des étangs de la Haute- Somme et fut prolongé à travers les marais avec l'avance du front, couvrant ainsi une trentaine de kilomètres. Le P'tit Train pouvait transporter quotidiennement jusqu'à 1500 tonnes de matériel et munitions.




A voir également...

Contalmaison_commmorationsContalmaison
Le Cairn écossais, situé à deux pas de l’église, est inauguré le 7 novembre 2004. Celui-ci rend hommage au 12e bataillon du Manchester Regiment écossais qui dénombre les ¾ de victimes dans ses effectifs, et notamment, l’équipe de football Midlothian, volontaire dès 1914. Au lendemain de la guerre, le village ne dispose pas de fonds nécessaires à la construction d’un monument commémoratif. L’objectif est finalement atteint grâce aux efforts de l’Ecossais Sir George en 2003. 
Le cimetière de Sunken Road et 2e cimetière canadien - cliquer ici
Le Mémorial du footballeur de Contalmaison, étrange petit monument avec une croix celtique, dédié à Donald Bell, premier footballeur professionnel engagé dans la bataille de la Somme (à la sortie de Contalmaison, un peu avant le cimetière communal). Une plaque commémorative dans l’église - 8 soldats français - En savoir plus...

Fricourt
Comme Thiepval et Combles, Fricourt fut repris par les Britanniques le 2e jour de la Bataille de la Somme malgré un système de fortifications souterraines élaboré par les Allemands "Saillant de Fricourt". Aucun reste des blockhaus allemands ne subsiste. C'est près du Bois d'Engremont (appelé "Bois Français" par les Britanniques) que le poète Siegfried Sassoon s'est vu décerner sa "Military Cross" en juin 1915. A voir absolument, le cimetière Allemand, où reposa jusqu'en 1925, un des héros de l'aviation militaire Allemande, Manfred Von Richthofen, dit le Baron Rouge.

Mametz_dragon-mmorial-gallMametz
Le « dragon rouge », emblème du Pays du Galles (emprunter le Chemin des Gallois), immortalise les actes héroïques de la 38e Division Galloise contre l'infanterie allemande du 4 au 11 juillet 1916 pour la libération du bois de Mametz (le village est libéré le 1er juillet). Une plaque de marbre apposée dans le chœur de l'église commémore dès 1924 ces actes de bravoure, est toujours fleurie et mérite la visite. Le village fut détruit en totalité.

Courcelette
Deux divisions australiennes apportent leur contribution dans les combats sur le secteur de la Ferme du Mouquet, au nord du village. Ils parviennent à reprendre le village grâce à l’avancée de leurs tanks sur la fameuse tranchée « Régina ». Un mémorial de granit est érigé sur la RD 929 dans un vaste parc. Les Australiens perdent 24 000 soldats dans la bataille.

Bus-les-Artois
Le village est épargné par le conflit. Toutefois, depuis le 1er juillet 2006, la commune commémore l'anniversaire de la Bataille de la Somme autour d’un mémorial offert par la ville de Leeds en Angleterre en remerciement de l'accueil des villageois fait aux soldats anglais avant le départ au front le 1er juillet 1916.

Bray-sur-Somme
L'armée allemande arrive à Bray-sur-Somme par la route de Proyart au sud, puis se dirige vers son objectif : Amiens. Seule une réquisition de matériel agricole est effectuée.
Le 28 septembre, les Allemands bombardent Albert ; la cité détruite est évacuée le 4 octobre 1914. Le front se stabilise alors autour de Bray, en un demi-arc de cercle : Fricourt, Carnoy, Curlu, Frise, Herbécourt, Dompierre-Becquincourt.
Pendant 28 mois, Bray deviendra un très important centre de ravitaillement et de repos.
En février 1915, les obus allemands éclatent près de l'église : les vitraux et la tour du clocher sont abîmés. Un grand cantonnement, commandé par un général de la division française s'installe, les blessés du front y seront soignés. Un régiment de réservistes provenant du Havre reste à Bray pendant une année pour organiser les premières tranchées, les fortins, ainsi que les différentes attaques dans la région. 2086 soldats de ce régiment furent tués.
Une plaque commémorative, en souvenir de leurs actions se trouve dans l'église Saint Nicolas. En 1916, les armées française et anglaise préparent l'offensive et stockent  munitions et nourriture pour les hommes et les chevaux, les avions, les gros canons... Du 1er juillet 1916 à novembre éclate la bataille de la Somme qui cause de lourdes pertes à l'armée allemande et la contraint au retrait. Au printemps 1918, les Allemands veulent reconquérir du terrain vers Péronne et Saint Quentin. Au passage, Bray est évacuée et les Allemands y font leur retour jusqu’au 12 août après de durs combats dans la vallée de la Somme avec les Australiens. Il faut plusieurs années pour reconstruire la ville. (3 cimetières britannique, français et allemand)

Aveluy
Les grands arbres du bois abritaient les troupes britanniques et leurs imposants dépôts de ravitaillement, de munitions et de pièces d’artillerie lourdes, loin de la vue des observateurs allemands. De nombreuses tranchées sont encore bien visibles mais ne sont pas accessibles, s’insérant aujourd’hui dans une propriété privée.

AuchonvillersAuchonvillers
Le monument aux morts sculpté par Charles Gern, sculpteur rhénan né en Allemagne, élève des Beaux-Arts de Munich. Il vit un certain temps à Albert. Il figure à l’exposition universelle de 1925. On lui doit d’autres très beaux monuments aux morts : Albert, Beaumont et Hamel.
Et encore à Achonvillers : collection du Musée d’André Coilliot chez Avril Williams, propriétaire de chambres d’hôtes – 10, rue Delattre. Tél. 03.22.76.23.66 - http://www.avrilwilliams.com.